Archives de Tag: linogravure

Des éoliennes, de la lino, des ponts : une vie d’artiste !

Le vent s’est mis à souffler vraiment très fort, un matin. Le Dieu des Vents avait senti que ses enfants, les petites éoliennes arrivaient dans les parages ! Pour moi qui les attends depuis longtemps, voilà un prochain thème de gravures : avec le Maître des Vents, je sens que je vais m’entendre.

arrivée éoliennes

Ici, dans le froid, ou la pluie, ou le soleil, ou le vent, l’atelier même un peu froid reste très accueillant. Pour moi, car le prochain stage est dans un mois. Je me suis déplacé dans un lycée professionnel, présenter mon activité, et donner aux élèves de quoi graver de petits tampons sur le thème des végétaux.

Lycée de l'Erdre

  J’ai aussi continué à travailler sur mon expo personnelle de l’été : des ponts dans tous leurs états ! Et comme la prochaine expo de « Complicité d’Artistes » le collectif d’artistes auquel j’appartiens est pour bientôt, j’ai réalisé l’affiche en commun avec ma disciple préférée.

pont nort aff sucé

Le temps est humide, le papier est nouveau, l’encre un peu trop grasse, résultat, lesdites affiches ont mis 9 jours à sécher ! Vive le séchoir à linge de la maison ! Et comme l’année démarre très fort, j’expose des travaux de jeunes stagiaires à la bibliothèque Des Touches la semaine prochaine, pour le festival Polyglotte qui lui a pour thème « Rêvez Jeunesse » !

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Les travaux sur le pont d’Ancenis : une gravure très humaine !

 

Comme je l’écrivais récemment, la vie à l’atelier reprend doucement son cours . J’avais quelques dessins d’avance ! Alors puisque c’était prêt pour la gravure, j’ai gravé !

Je prépare une exposition majeure pour cet été, sur le thème des ponts. Un Sujet qui me parle bien : le pont relie, fait passer d’une rive à l’autre, et permet la rencontre, facilement. Les villes installées au bord d’un fleuve, à la confluence avec des rivières, collectionnent des ponts, un peu comme si elles ne supportaient plus les cicatrices de l’eau.

Alors, je me suis fixé des objectifs ! Le plus important, avoir suffisamment de gravures, ensuite, avoir des images qui parlent, loin des cartes postales.

Le pont d’Ancenis est en réfection, depuis plusieurs mois, et je le vois ainsi, tenu par des hommes, rigidité du métal d’un côté, humanité des muscles de l’autre.

dessins pont tiré

 

La gravure peut très vite devenir fastidieuse avec l’enchevêtrement des poutrelles, la multitude des câbles, les flots du fleuve : je ramène à l’essentiel, suggère, et simplifie, d’un côté, et accentue, caricature, et déforme même de l’autre.

pont tiré gravé

 

Le résultat après le premier tirage me plaît bien, quelques rectifications, comme l’affinement des câbles, la rectification de certaines lignes, améliorent considérablement l’image.

 

pont tiré papier                                                                                                                                

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Vague à l’âme et linogravure

 

Le vague à l’âme de l’artiste graveur

Hier, je suis entré dans l’atelier par l’autre porte, celle que je n’utilise presque pas. La première image que je vois, est « c’est pas juste ». Forcément, elle me parle, me dit d’autres choses que lorsque je l’ai conçue, lorsqu’elle n’était qu’un mot d’enfant ! Je me dis que ce qui entoure, colore différemment les mots et les images !

c'est pas juste

Alors, quand je regarde mon atelier de cet autre point de vue, les yeux s’embuent de larmes intérieures. Sur ma très vieille presse inoccupée, s’étale « le loup mangeur de liberté » celui qui a fait dire à une amie « tu as eu le temps de le faire depuis ? » alors que cette gravure existe depuis trois mois…

le loup

Brusquement, toutes ces gravures du temps passé me parlent autrement. « Interdit de dire des gros mots » plaqué sur Liberté Égalité Fraternité Solidarité résonne différemment.

gros mots

De même « Aux Arts Citoyens » où La liberté se déleste de son arme pour empoigner une guitare,

aux art guitare

 

et « Solidarité » avec les hommes occupés à travailler ensemble.

solidarité

Et ce qui me trouble le plus, c’est que je suis allé au bout de chaque projet : il ne s’agit pas de vagues dessins, abandonnés au fond d’un tiroir, mais d’un travail abouti, avec la précision requise en vue d’une oeuvre, avec plusieurs couleurs, une gravure pensée, réfléchie, imprimée, encadrée et mise en exposition, volontairement.

J’avais peur, je crois, d’une atteinte à nos libertés fondamentales. Je me souviens, un de mes amis avait dit en voyant tout ça : « t’as un problème avec la citoyenneté ». Oui, mais j’appréhendais un risque politique plutôt que religieux. Comme beaucoup d’artistes, sensibles, je le suis plus aux gens, et à ce qui m’entoure qu’à l’argent, et aux idoles de toutes sortes de la modernité, loin, très loin des pseudo-artistes-mercantiles.

Un journaliste a dit un jour, qu’on devrait essayer de demander aux artistes ou aux fous comment faire pour nous sortir du bourbier dans lequel nous nous sommes mis, plutôt qu’aux experts et spécialistes de tout poil. Peut-être voyons nous autrement les choses ordinaires de la vie.

Il est 4 heures du matin, et je n’arrive pas à dormir. Malheureux de ce que la bêtise et la haine ont fait. Je vis cette mort collective, comme un arrachement douloureux d’une partie de ma jeunesse. Je voulais travailler dans l’atelier : le coeur n’y est pas. J’ai fini une gravure commencée avant, c’est facile, tout était prêt. Qu’allons-nous, que vais-je devenir après ?

aux arts crayon

Je me rappelle, lors d’un changement professionnel brutal, avoir naïvement dit lors d’un entretien : « Avant, je ne savais pas ce que j’allais faire après »

J’en suis là.

gouges

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Une danseuse, un oiseau et un barman lino-gravés pendant un stage à la Bergerie

 

Je disais récemment :

« Mais comme le temps passe vite ! Un mini-stage à la Bergerie, de la gravure, l’effervescence d’une expo inhabituelle, et déjà préparer l’avenir proche : un nouveau petit stage ».

Eh bien, nous y voilà, le mini stage s’achève, avec Lucas, artiste photographe, qui a l’oeil, et Françoise, organisatrice d’expositions, qui a l’oeil, elle aussi. Alors, on a gravé de concert.

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bartender & stage

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Lucas est parti de ses propres photos, acte difficile que de passer d’une technique qu’il maîtrise parfaitement, à la gravure, qu’il ne domine pas encore !

Et pour Françoise c’est de passer de l’autre côté du miroir, un peu comme Alice !

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impressions stage

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Quant à moi, j’ai joué les modestes, si si ça peut m’arriver ! Et j’ai choisi la gravure en négatif, partant du souvenir de la visite d’une brasserie américaine, quand j’avais photographié le barman dans un contre-jour exceptionnel : une gravure timide, dans laquelle il n’y a que du noir ! Et quelques touches de lumière quand même !

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fin du stage

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Du mouvement pour la lino-gravure de Jean Pierre

 

Le groupement d’artistes et d’artisans d’art que nous avons créé l’an passé investit cette fois-ci un véritable garage automobile en activité, le temps d’un week end, pour exposer nos oeuvres !

complicité d'artistes

C’est grâce à mes amis garagistes des Touches, Sylvie et Pascal, que ce lieu insolite et inattendu nous accueille samedi 8 et dimanche 9 Novembre.

affiche mouvement

 

Il y a un peu d’appréhension : comment allons nous réussir à nous intégrer dans cet espace sans que ni lui ni nous ne perdions notre identité ?

Le thème choisi pour cette exposition est « mouvements » et il va jouer son rôle dans cette rencontre !

Je ne sais si c’est le garage ou New York qui m’inspire, mais moi, j’ai beaucoup joué avec cette belle américaine !

les belles américaines

po061114

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Mini stage de lino-gravure à la Bergerie

 

Un mini stage s’est déroulé à la Bergerie. « Mini », car deux stagiaires se sont désistées au dernier moment. La veille pour l’une !

Bon, on a de la ressource ici : ma petite voisine voulait s’essayer à la gravure, mais à 15 ans, c’est pas évident de se lancer, alors, comme c’est moi qui demandais, ce fût plus facile ! Ma petite Loulou qui traînait dans les parages s’est jointe à nous, et on s’est retrouvés 3 stagiaires et un « maître de stage » pour passer un week end de création assez réussi !

 

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mini stage

 

Curieusement c’est la plus âgée qui dessine la petite fille, la jeune qui s’essaye à la gravure de mode, et Loulou qui bricole des tampons pour Halloween.

Finalement, tout est bien qui finit bien, et chacune repart ravie de sa créa.

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les créa du mini stage

 

 

 

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Deux gravures de Manhattan par jpgraveur

 

Je préparais mon intervention pour Blain, et avais donc l’esprit bien occupé : seulement, voilà, quand c’est comme ça, j’ai une créativité impulsive et irrépressible qui veut impérativement s’exprimer. Qui n’attend pas et qui me force à se plier à elle.

 

Alors, sans que je comprenne vraiment, New York s’est imposé à moi, une avenue, chargée de voitures, et clin d’oeil, avec Cathy à vélo – tranquille.

 

 

cathy à vélo à manhattan

 

 

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Ceci n’était pas suffisant, somme toute, c’était assez facile.

 

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Alors une vue de Manhattan en arrivant par le pont de Brooklyn, un soir à la tombée de la nuit : une photo prise il y a bien quatre ans, en voiture, et que j’ai peiné à retrouver.

Comment rendre une tombée de nuit en gravure ? Comment rendre le dégradé des couleurs, quand le bleu du ciel s’assombrit, que les buildings se détachent à contre jour, que la route reste encore colorée et que les phares des voitures sont allumés ! Voilà qui était bien !

 

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Et c’est là, que tapie dans l’ombre de mon esprit en ébullition, a surgi l’idée générale, puis les ramifications en idées secondaires, une plaque dessinée bien précisément : la « skyline » très nette sur le ciel, ensuite la découpe à la scie à chantourner équipée de la plus fine de mes lames : moins de 1 mm de large. Ensuite l’extraction des vides en ogive du pont de Brooklyn et le collage sur une plaque de médium qui reçoit le ciel : de la haute voltige, où tout a son importance, la découpe, la mise en place, le collage, la mise sous presse : parce qu’il faut que l’autre plaque vienne s’emboîter exactement

 

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Et ça marche, avant même d’encrer, je sais que tout va fonctionner. Parce que pendant toute cette réalisation pratique, l’esprit fonctionne et anticipe : je vais créer des dégradés de couleurs sur les deux plaques, en mélangeant les couleurs sur la table à encrer avec les rouleaux.

 

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le pont de brooklyn by night

 

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Et voilà, j’ai quand même pu faire Blain ! Et m’y investir complètement, l’esprit enfin libéré de cette créativité intempestive !

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Une princesse, la linogravure et le château de Blain

Lors d’un précédent article, je me préparais à mon intervention au Musée de l’imprimerie ancienne de Blain. Pendant trois jours, le musée ouvre ses portes au public, les machines tournent, les imprimeurs s’affairent, et le graveur invité grave.

J’avais bien préparé mon coup ! Ma petite fille Vivi s’était prêtée au jeu d’une séance de poses photos à l’atelier.

Je décidais de proposer une mise en abîme en direct le dimanche, quand ma gravure serait achevée. Une fois les photos réalisées, j’ai construit mon dessin, une petite fille imprime sur une presse à épreuve la gravure du château de Blain.

La gravure du château n’existe pas, c’est une photo tirée sur papier, et, comme disent les enfants, « c’est pour de faux », et Vivi m’a dit : « alors on triche un peu ? » ben oui, mais c’est pour la bonne cause !

photos vivi avant

Une fois le dessin réalisé, je l’ai reporté sur une plaque de lino, et j’ai attendu pour le graver d’être dans les murs du château !

Ce fut dur ! Il est quasi impossible de graver en public, en expliquant ce qu’on fait, alors, samedi soir je me suis enfermé dans l’atelier, tout seul pour avancer un peu, et de même très tôt le matin suivant !

Dimanche tout était prêt, les enfants de l’association attendaient Vivi qui s’est retrouvé être la « Princesse du Château », puisqu’elle allait l’imprimer.

vivi imprime blain

Le début fut un peu tendu, à 7 ans tout juste, c’est impressionnant la foule, surtout quand on est la cible de tous les regards. Mais une fois installée devant la presse, qui ressemble très fort à celle de l’atelier, les appréhensions ont disparu, et nous avons eu droit à :

« Vivi imprime Vivi, qui imprime le château dans le château ».

mise en abîme

J’étais content, les gravures sont belles, Vivi est fière d’avoir fait tout cela pour moi. Une fois encore, la gravure me comble d’aise ! Elle permet les rencontres, les belles rencontres, et le partage.

la robe de vivi

What else ?

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Une linogravure « en live » au musée de l’imprimerie ancienne à Blain

 

Bientôt, je vais travailler pendant un week end au château de Blain, au musée de l’imprimerie ancienne. En effet, l’association qui le gère fête ses 20 ans, les 10, 11 et 12 octobre.

musée blain 2

 

On s’est rencontré il y a quelque temps, et on s’est trouvés complémentaires ! Alors, en route pour cette aventure.

Pour que ça soit intéressant, pour eux comme pour moi, il fallait un projet, une raison, et pas seulement une présence.

musée blain 1

 

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J’ai choisi de faire une performance durant ces trois jours : un peu comme je l’avais déjà fait à Châteaubriant lors de la soirée Pulcéo : réaliser une gravure et l’imprimer. Cette fois je dispose de trois jours, alors je vais graver « du lourd ».

J’ai en tête quelque chose comme : – une allégorie de l’imprimerie, – avec de la gravure, – à Blain. Donc, sur ma linogravure,  il va y avoir une presse d’imprimerie, une gravure,  un château, et une jeune femme : un peu comme les allégories du XIX° siècle !

blain 3

 

                                                                                                                                                                                                                                    ***


J’ai « cogité » et tout a pris forme à l’atelier, le dessin est au point, reproduit sur la plaque, mais, comme j’aime bien les surprises, tout cela ne sera dévoilé que les 10, 11 et 12 Octobre. J’ai même une surprise supplémentaire lors de l’impression en direct, alors rendez vous pour celles et ceux qui le peuvent à Blain, Château de la Groulais, musée de l’imprimerie ancienne les 10, 11 et 12 octobre l’après-midi.

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l’enfant et le cerf-volant, linogravure et chantournement

 

Mon projet, c’est l’enfant et le cerf volant. Pour le cerf volant, c’est quasiment bon, j’ai cependant rectifié la plaque, en « ajoutant » des traits blancs, c’est à dire que j’ai enlevé de la matière ! après un essai sur le premier tirage papier, pour voir.

Pour l’enfant, je l’ai dessiné, calqué pour l’inverser, recherché une vue du globe terrestre, dessiné grosso modo et décalqué aussi, pour avoir un ensemble cohérent de l’enfant courant sur la terre, dans le bon sens …

l'enfant et le cerf volant

 

Ensuite, j’ai décidé de séparer les couleurs, comme pour le cerf volant : j’ai dessiné mon idée, afin de partir plus sûrement, et j’ai découpé à la scie à chantourner le lino que j’utilise actuellement : du lino déjà collé sur du médium, ce qui me permet d’avoir une bonne épaisseur à graver, ici c’est important.

A ce point de la réalisation, j’ai donc : 1-la chevelure, 2-les bras et les jambes, et 3-le reste du corps en trois parties finement imbriquées. Il reste à graver l’enfant, le globe terrestre, et à évider bien proprement les attaches reliant les bras et les jambes… Un jeu d’enfant !

Et quand tout est réalisé, un essai « à blanc » dans la presse, pour voir si tout se passe bien : les serrages, les démontages, le sens d’impression…

préparation de l'impression cerf volant

Enfin, le troisième jour, vient le temps de l’impression ! Tout est désassemblé sur la presse, et les pièces encrées séparément, je réalise que j’ai 7 ensembles de pièces, et seulement 4 encres différentes, en effet, l’enfant et le globe reçoivent la même couleur qu’une partie du cerf-volant, ainsi que la chevelure que je garde en jaune.

Je prépare mes mélanges : un rouge vif et un bleu roi pour le cerf-volant, un ton chair pour l’enfant, et un jaune éclatant.

résultat enfant cerf volant

Le premier tirage est bon : malgré les 18 éléments réunis ensemble dans la presse, tout s’imprime assez bien : un oeil critique remarquera quelques manques dans le bleu, mais comme disait mon papa « faut bien faire parler ceux qui autrement n’auraient rien à dire ».

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