Archives Mensuelles: octobre 2012

Jean Pierre, un parachute doré, et puis quoi encore ?

Je me suis promis de ne pas faire

trop de commentaires sur ce coup-là,

alors, soyons bref :  

je dédie une de ces images à Isabelle,

les autres,  je verrai plus tard

 

***

Pour la technique, la plaque a une forme bizarre,

elle doit s’insérer dans un projet plus vaste,

mais pas trop le temps pour l’instant,

l’encre est une superbe encre dorée,

le papier un aquarelle de 200g,

la presse la grande Deberny et Peignot.

Le graveur c’est moi.

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Une gravure en deux heures : pari tenu !

Je reviens sur la soirée Pulceo

au théâtre de verre à Châteaubriant,

avec des images de cette soirée,

qui illustrent bien l’impact

de « la scène » sur la création « en direct »

et le sourire après la tension de l’effort :

Et pour retrouver l’intégrale du spectacle : cliquez sur le lien suivant :

http://www.pulceo.com/videos/chateaubriant/arts-et-culture/emission-pulceo-au-theatre-de-verre-a-chateaubriant

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Soirée Pulcéo : le trac du linograveur un peu imprévoyant !

Et c’est déjà fini, la soirée Pulcéo,

au théâtre de Verre, à Châteaubriant !

***

Un peu, beaucoup, pas du tout de trac ?

Ben si, un peu quand même :

je m’étais donné un objectif,

réaliser complètement une gravure

et l’imprimer pendant les deux heures de la soirée.

Pour rester dans le thème « Pulcéo »,

la web télé de Châteaubriant,

j’ai choisi une image bien particulière,

le cadreur pulcéo me filmant en train d’imprimer.

***

Vu de loin, pas de problème :

c’est faisable, mais quand à mi spectacle,

Jean Noël, le meneur de jeu

est venu faire le point de l’avancement,

j’ai eu peur, ma gravure n’avançait pas assez vite,

et j’ai fait part de mon appréhension au public,

histoire de faire monter la tension.

(la mienne, surtout !)

J’ai donc accéléré, me disant, intérieurement,

que je l’avais bien cherché :

personne ne m’avait demandé

de relever un tel défi.

En plus, à ce moment,

le cerveau fonctionne à toute vitesse :

Pourquoi mettais-je tant de temps ?

Réponse immédiate :

je me suis trompé dans l’évaluation du temps,

le format est quatre fois plus grand,

pas deux fois !

Erreur de débutant !

Je ne voyais plus le temps passer,

j’ai bossé pendant l’entracte,

les participants de l’émission me réconfortant :

« t’en fais pas »,

« ça ira »,

« l’entracte dure  longtemps ».

J’ai changé de gouge, j’ai omis certains détails,

et finalement, le coeur battant,

la sueur coulant entre les omoplates ,

j’ai fini dans les temps : Ouf !

***

Quand Jean Noël est venu faire le point final

et qu’il a vu un vrai sourire éclairer mon visage,

il a pris le temps d’expliquer le challenge au public,

et dans un silence assourdissant,

j’ai imprimé la première épreuve,

lentement l’ai détachée de la presse,

alors que Lucas, le cadreur de plateau,

filmait en gros plan l’action,

retransmise en direct sur écran géant,

et qu’un tonnerre d’applaudissements

récompensait le linograveur enfin détendu.

***

Qui a dit que la gravure avait un aspect méditatif ?

Hein ?

Ben moi !