Archives de Tag: gravure

Oies et coq linogravés

Après avoir gravé les oies,

et fait quelques essais avec la nouvelle presse,

bref, les avoir passées dans l’essoreuse,

j’ai repris ma presse typographique,

pour bénéficier du registre,

le repérage quasi automatique,

puisque je veux faire deux passage,

un pour les couleurs, et l’autre pour le grillage.

J’ai aussi commencé à graver mon coq blanc,

puisque je semble être entré dans ma période volailles !

oies & coq

Mais demain c’est l’atelier gravure

avec les poteaux de la Saint Jacques,

la foire annuelle des Touches,

alors il faut ranger, balayer, et tout installer

pour ce petit monde de bénévoles

qui va graver les visuels de notre affiche,

et que Cathy me dit que c’est tout pour aujourd’hui ! 

 

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Presseuse et les oies

Presseuse, ma nouvelle presse,

a passé sa première nuit à l’atelier,

et ce matin, de bon matin,

j’étais à pied d’oeuvre pour les premier essais.

Tout d’abord, j’ai gravé un lino, dont le dessin était prêt :

deux oies qui jouent ensemble avec leur cou bien tordu !

impression des oies

Les premiers essais ont demandé de la réflexion :

la presse imprime bien,

mais le papier bouge un peu en sortie,

il a fallu jouer avec la pression,

ajouter des rails de guidage,

enlever le lange,

et passer le papier bien sec !

Le résultat est à la hauteur, et augure bien de l’avenir.

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Histoire de la rencontre du grillage et de la presse typographique !

J’habite à la campagne,

et presque tout le monde a des poules,

elles font vraiment partie de notre environnement,

on les voit et les entend, et,

on ne les voit plus ni ne les entend, à force.

J’en ai photographié plein,

comme disent les enfants,

et revoyant ces images,

force est de reconnaître qu’avec les poules,

le grillage est omniprésent.

Alors, graver des poules, d’accord,

mais avec du grillage !

Donc une ou plusieurs plaques pour les poules,

et une pour le grillage…

Je ne me vois pas graver toutes ces mailles…

Grillage imprimé

Alors, réflexion, idées, et passage à l’acte,

me voilà avec un petit rouleau de grillage,

une pince coupante,

un bloc de contreplaqué,

quelques clous et un marteau.

Le grillage est vite tendu sur le bloc,

un carton l’amène à la hauteur typographique

pour la presse, et voilà le résultat,

un grillage auto imprimé,

un ready made,

un bidouillage créatif,

je peux commencer à dessiner des poules,

elles seront bien gardées !

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Linogravure superposées

L’enfant des mille et une nuit m’entoure dans l’atelier,

et certains tirages paraissent bien « ternes »,

alors je décide de les utiliser autrement.

J’avais utilisé une technique de tirage photo

qui consistait à exposer deux fois

le même négatif avec un très très léger

décalage vertical et horizontal,

qui permet de créer une sorte de relief.

On appelait ça des « paraglyphes ».

J’ai repris les tirages de gravures

blanc sur noir et or sur noir,

et le résultat est très honorable !

effet de relief blanc

L’avantage d’une presse typographique

entièrement manuelle est considérable :

on a un repérage absolument parfait du papier,

on peut donc faire deux tirages successifs

sur la même feuille , ensuite,

la matrice étant fermement maintenue en place,

on peut la décaler d’un millimètre

en hauteur et largeur,

et maîtriser assez bien le résultat !

effet de relief doré

 

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Encore une presse à l’atelier de linogravure !

 

 

 

 

« Presse imprimerie Bois et fer forgé »

 

C’est prochainement une nouvelle venue pour l’atelier. Encore une presse ? Eh bien oui, quand la passion est là, on veut pouvoir tout essayer : Je n’ai pas de presse à cylindres : pour la lino, ce n’est pas vraiment nécessaire d’avoir une grosse pression. Par contre, ce type de presse permet d’imprimer quasiment en continu, en tous cas, de grandes longueurs.

 

Alors quand j’ai vu sur internet une presse dite d’imprimeur, peut-être bien une ancienne essoreuse à linge avec ses deux gros rouleaux en bois, son bâti en fonte, je n’ai pas hésité !

pressorage site 1

 

Comment vais-je l’appeler ? ce n’est plus une essoreuse, mais pas encore une presse de linograveur. Alors, là, j’hésite ! Pressorage, Pressoreuse, Pressalino : je crois que je tiens le vocable, ce sera ça, son nom quand elle sera installée avec les autres.

 

Autres presses que je n’ai pas encore nommées vraiment, il y a la grande, la moyenne, et la petite, pour celles que j’utilise. Seule « Tip Top » a son nom véritable, la petite presse à volet a été surnommée « le Gaufrier » par toutes celles qui l’ont vue, alors … Il devient urgent de nommer les trois presses typo : la petite est une « Tiflex », alors je garde son nom, la moyenne n’a aucune marque, c’est une presse à épreuve qui m’a été donnée par un imprimeur au grand coeur, de Nantes, alors, pourquoi pas « La Nantaise » ! La grande est une Vandercook déguisée en Deberny et Peignot, longue très longue histoire de cette marque, disons simplement que madame de Berny, la maîtresse de Balzac acheta une imprimerie pour éditer les romans de son amant ! Joli non ? Je crois que je vais garder Deberny pour elle !

 

Si vous voulez jouer avec moi, participez à ces nominations, peut-être trouverez-vous un nom vraiment original pour la nouvelle venue !

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La linogravure de l’enfant des mille et une nuits

Suite : l’enfant des mille et une nuits

s’imprime de toute les couleurs :

j’essaye plusieurs encres,

des papiers différents,

et résultat final,

 

l'enfant des mille et une nuits imprimée

je ne sais plus

quelle estampe choisir !

Alors je laisse tout cela sécher

et demain est un autre jour !

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cocoricolino !

L’enfant aux mille et un songes

s’imprime en couleurs sur un papier crême,

l'enfant des 1001 nuits - 1

aujourd’hui,  j’imprime en noir – gris – blanc,

puis avec une gamme de couleurs « éteintes »

***

 

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Linogravure de l’enfant des mille-et-une nuits !

Je me suis inscrit à deux concours d’estampes,

sur la région parisienne, pour voir :

où je me situe aujourd’hui dans la gravure,

et aussi me prendre au jeu de la préparation,

du dossier à fournir,

des estampes à choisir ou

à réaliser – en urgence – ça va de soi !

 je vous en reparlerai plus tard,

quand tout cela sera prêt à partir,

et j’espère être dans la gravure

plus efficace que dans le montage de dossier :

j’étais limite quand même question temps,

et me suis gentiment fait rappeler de respecter les dates …

***

J’ai en attente à l’atelier trois estampes dessinées,

prêtes à être gravées.

Alors, je commence avec ma petite fille sur un tapis volant,

lire au pays des songes

lectrice au pays des songes,

enfant des mille et une nuits.

J’ai détouré l’enfant à la scie à chantourner,

l’ai collée sur une plaque de médium

et j’ai rajouté ensuite la lune, des étoiles, des planètes.

la rudesse de la technique

La difficulté, ici c’est le visage,

puis les cheveux,

enfin le drapé de la robe.

jeu d'ombres et de lumières

Je suis assez satisfait de l’équilibre ombres et lumières,

et aussi des espaces séparant les motifs,

qui me permettront d’encrer avec des couleurs différentes.

des blocs pour la couleur

Au départ, je voyais une gravure

entièrement découpée à la scie,

afin d’avoir des blocs encrés séparément.

Aujourd’hui, je vois le tapis bleu, les planètes dorées,

la petite fille rouge, les pompons rouges aussi…

Mais chaque chose en son temps,

il faut continuer à graver :

aujourd’hui je suis à cinq heures de travail.

Je crois que la conception a pris beaucoup,

beaucoup plus de temps :

de l’ordre d’une vingtaine d’heures,

entre l’idée, la conception d’ensemble,

dessin de l'idée

les retouches, les ajouts,

le choix des ombres,

le choix de ce qui est en aplat,

de ce qui est en lignes :

une partie vraiment intéressante dans le travail.

À bientôt pour la suite !

 

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lino-ty-poème ou encore typo-lino-poème et même typoèmelino etc ;

J’ai démarré la lino avec une presse de typographe,

alors  j’ai du mettre mes plaques

à la hauteur typographique,

puisque ce type de presse

n’est pas réglable en hauteur.

Ensuite, j’ai commencé à rechercher

des caractères typographiques, en plomb,

en bois et même en plastique.

Alors ce fut l’occasion de mêler typo et lino :

typoélino : un nom pour ce type de gravures.

Il y a encore plus longtemps, j’écrivais des poèmes,

à la machine à écrire !

Et ça me reprend !

Alors, à l’occasion du stage en mon atelier

d’une petite lycéenne en « Première Arts Graphiques »,

j’ai proposé à ma jeune élève

de composer le texte en caractères typographiques !

guitare et bottines 1 bis

Elle qui travaille sur logiciels de P.A.O,

quel changement évidemment,

de découvrir d’une part le plaisir de toucher,

soupeser, placer de vrais caractères,

d’autre part de prendre conscience du temps

nécessaire à l’ouvrage.

En échange, on a travaillé de concert

pour réaliser la première page

de son rapport de stage en gravure et typo :

elle a choisi la guitare comme illustration,

l’a gravée patiemment,

et je lui ai réalisé une réduction

avec ma nouvelle fraiseuse pantographe,

pour l’utiliser sur chacune des pages de son rapport.

Dans le même temps, je finissais ma gravure BOTTINES,

qui m’a pris beaucoup de temps,

je voulais en effet placer les bottines

en situation de « fruits » dans un champ de bottines.

Le poème venant en complément.

guitare et bottines 2 bis

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Fin d’année, couchers de soleil, et ouverture de l’atelier de gravure

Les couchers de soleil embrasent le ciel,

la bergerie resplendit presque tous les soirs,

dommage, les gravures en noir et blanc

ne donnent pas un rendu satisfaisant !

Quoique, ce pourrait être un bon challenge …

Et en cette fin d’année,

je refais ma carte professionnelle,

une petite carte de voeux,

et imprime une petite lectrice encadrée d’un texte violet.

fin d'année 2012

Je prépare aussi mon week-end d’ouverture de l’atelier de gravure

les 22 et 23 décembre :

j’ai réalisé deux pages d’images reprenant mes gravures récentes

pour illustrer le mail d’invitation.

pages 1 po 2012

pages 2 po 2012

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